Littérature (46)

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    Le trou dans le vent – Saga Pierucci – Tome 6 De: Marie-Hélène FERRARI 8.50

    Alors qu’il jouit de vacances inattendues à Venise avec Angelo son fils, le commissaire Pierucci sera une fois de plus contraint de croiser le chemin de l’étrange, des ombres et de la mort. Elever un préadolescent est une tâche difficile, et la précocité du garçon ne facilite rien. Confronté au vol de biens culturels étrusques et à deux cadavres éviscérés et mutilés, le limier va devoir, de plus, affronter un drame personnel violent, qui le conduira à Madrid, en Belgique dans une quête éperdue. Comment réagira Sofia, l’amie dans la tourmente ?

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    Le diable est un ange comme les autres – Saga Pierucci – Tome 7 De: Marie-Hélène FERRARI 8.50

    Septième Pierucci de la série et encore une fois cette ambiance sourde et grave qui marche sur les traces du succès du “Tueur de douleur”.
    Le Diable est un ange comme les autres, c’est vrai, et on se fait mal… mais c’est tellement bon.

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    La persévérance du jardinier – Saga Pierucci – Tome 8 De: Marie-Hélène FERRARI 7.50

    Le 8ème Pierucci, tendre étonnant, effleure les mots et plonge les lecteurs que nous sommes dans un récit captivant au rebondissement incertain.
    La patience du jardinier n’aura jamais été soumise à si rude épreuve.

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    Le chemin lent et sinueux des larmes d’Annah – Saga Pierucci – Tome 9 De: Marie-Hélène FERRARI 9.50

    C’est une fois de plus à Bonifacio que se joue le drame qui va bouleverser le célèbre commissaire corse. Le décès de son ami d’enfance donne le «la» d’une valse funèbre qui se met en branle autour de Pierucci, l’emportant dans la tourmente.

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    L’encens des foules asservies De: Marie-Hélène FERRARI 9.50

    Une petite fille disparaît dans une ville de province, une petite fille qui est une partie de l’âme de la population. Dès cet instant, un tempo marqué par les vingt-quatre heures qui s’égrènent à l’horloge du clocher lance un compte à rebours lancinant.

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    Incontru – Rencontres De: Jacques FUSINA, Marie-Hélène FERRARI, 19.00

     

    Dans ce recueil bilingue essentiel, Jacques Fusina, qu'on ne présente plus tant sa place dans le paysage intellectuel insulaire en langue corse et en langue française est importante, nous propose ses rêveries et ses lectures.

    Chroniques, comptes rendus, mouvements d'humeur, sa sensibilité et sa fine intelligence se lisent de ligne en ligne.

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    L’histoire grecque de Thucydide, Jean-Baptiste GAIL, 1807 De: Olivier BATTISTINI 18.00

    Le but de Jean-Baptiste Gail est de faire découvrir un Thucydide connu seulement par un petit nombre de savants – c’est le sort de tout ce qui est grand, élevé et difficile. Son Histoire grecque de Thucydide est parue en 1807 (10 vol. in-4°). Cette édition papier vélin, avec « le luxe de grandes marges », résultat de quinze années de travail et de « sacrifices exorbitants » pour la collation des manuscrits, la gravure des specimen, les honoraires de ses lecteurs, a été tirée à un petit nombre d’exemplaires. Elle est dédiée à l’empereur de toutes les Russies.
    1807, année de la dédicace, est également l’année de l’entrevue de Tilsit, au cœur de la dialectique terre/mer dont Thucydide est l’inventeur. Elle est remarquable pour son intelligence particulière du texte, ses commentaires, ses notes supplémentaires, ses observations et ses remarques critiques diverses. Notre dessein est de dire l’importance de la traduction de Jean-Baptiste Gail, de mettre en lumière l’intérêt et la richesse de ses commentaires.

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    Les saisons de la loi De: Olivier BATTISTINI 19.00

    Le logos est la source de l’intelligente lumière de Thucydide, de Platon ou d’Aristote, de l’arrangement de la physis, des premières questions sur l’être, du débat politique et institutionnel. Il dit la force frémissante de la vie chez Héraclite ou Empédocle, la présence belle et terrible des dieux.
    La parole politique, la vie sous l’empire des lois, sont mesure de l’homme libre.
    La guerre, par sa tension dialectique – volonté d’hégémonie et désir d’autonomie , révèle l’essence même de la cité, sa secrète harmonie. Elle est élément constitutif de la polis, à l’origine de son nomos, d’un ordre qui l’oppose à l’altérité absolue du barbare.
    Cette passion dévorante est signe d’une théologie et d’un éros du politique, d’une idée de la vertu et de la philosophie.
    Dans Les Saisons de la loi : l’aristeia du meilleur des Achéens, la cité historique se mirant dans la callipolis, les paradis persans d’Alexandre de Macédoine, le jardin d’Épicure, Plutarque, déjà entre deux mondes, avant Plotin et Marc Aurèle.

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    Pour saluer Plutarque De: Olivier BATTISTINI 12.00

    À l’époque de Plutarque – les deux premiers siècles de l’ère chrétienne –, la polis a disparu en tant que puissance politique et militaire. Rome s’est emparé de l’imperium mundi. La cité grecque, en particulier Athènes, n’est plus qu’un ornement d’Empire, une «?Fondation?» ou une cité d’écoles renommées, caractérisée par les «?facilités pour l’étude grâce à l’abondance des livres et des conférences de toute sorte?». Plutarque a pris conscience du peu d’importance du jeu politique des cités grecques ne possédant plus qu’une indépendance illusoire à l’intérieur de l’Empire. Obéir aux Romains est bien une nécessité?: sur plus d’un vaincus est tombée la hache. Cela n’empêche pas Plutarque de célébrer le rétablissement de l’ordre dans le monde, les bienfaits de la pax romana.
    Mais «?la Grèce vaincue a conquis son farouche vainqueur?»
    Plutarque biographe et moraliste, comme ses contemporains historiens ou philosophes, est bien pris entre deux mondes, celui des Latins et celui des Grecs, le présent et le passé.
    Un monde a disparu, celui de Périclès ou d’Hadrien, où la véritable religion était le culte de la cité elle-même. Un autre dominé par la religion et une morale différente se fait jour, avec, d’une manière générale, la promesse de diverses formes de salut. Il est intéressant de voir comment Plutarque, qui ne parle jamais des Chrétiens, se situe dans cet univers particulièrement ambigu, aux limites extrêmes du monde antique.

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    Thucydide l’Athénien, Le Poème de la force De: Olivier BATTISTINI 18.00

    La physionomie de Thucydide est pensive et en harmonie avec le caractère austère de ses écrits, un rythme grave et lent, une haute langue. Son style est difficile, sombre. Son art est extrême. Thucydide est le plus philosophe des historiens, « l’historien des politiques ». Il est aussi stratège. Il raconte le poème de la force qui courbe et soumet les hommes, brise leurs membres. Il dit les harangues des maîtres de la guerre et des conducteurs de peuple, les combats et le sang qui coule noir, les trières qui se brisent, tout ce que la guerre a d’effrayant, de tragiquement beau et d’essentiel pour dire la nature humaine dans l’univers de la cité, la terrible contrainte de la nécessité politique.
    La Guerre du Péloponnèse, œuvre de science et œuvre d’art, ne s’intéresse qu’à un seul événement, le conflit, au terme duquel les Péloponnésiens mettent fin à la thalassocratie des Athéniens. Thucydide y raconte la guerre, son histoire de l’impérialisme athénien, ascension, apogée et chute : un « bien à jamais précieux ». Son récit révèle, en effet, depuis le particulier, une vérité universelle et permanente. Des événements semblables, étant donné la nature des choses humaines, ne manqueront pas de se reproduire un jour. Thucydide est le fondateur de l’histoire politique.

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