Littérature (40)

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  • L’enfant – Saga Pierucci – Tome 4 – Version poche De: Marie-Hélène FERRARI 7.80

    À l’évidence, c’est un enfant particulier ! Redondance, tautologie, dirait le linguiste, chaque enfant est particulier ! C’est l’essence de l’enfance, sa singularité ! Certes ! Mais celui-ci est si différent, que l’on peine à croire qu’il s’agisse vraiment d’un enfant. “SI-SISI-CHAUD-SI-SI-SI-SI-CHAUD !” disent les grillons. Tout y est, des bruissements du maquis corse à la langue imagée d’un Bonifacio à part.

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  • L’Obscure patience de la cellule – Saga Pierucci – Tome 5 – Version poche De: Marie-Hélène FERRARI 7.90

    Certains hommes ne peuvent mourir de mort violente, les prêtres sont en principe de ceux-là ! Pourtant dans ce 5ème tome des aventures du commissaire Pierucci, nous sommes entraînés dans une enquête qui nous interroge sur les dérives adolescentes. Du choc provoqué par le meurtre, à l’ordre, il y a tout le chemin d’un homme pris aussi, dans les tourments de la vie.

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  • Le Trou dans le vent – Saga Pierucci – Tome 6 – Version poche De: Marie-Hélène FERRARI 7.50

    Élever un préadolescent est une tâche difficile, et la précocité du garçon ne facilité rien, c’est bien le cas de notre commissaire Pierucci et son fils Angelo. Confronté au vol de biens culturels étrusques et à deux cadavres éviscérées mutilés, le limier va devoir affronter un drame personnel violent.

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  • Le diable est un ange comme les autres – Saga Pierucci – Tome 7 – Version poche De: Marie-Hélène FERRARI 7.90

    Cette nouvelle aventure est un renouvellement pour notre commissaire Pierucci. Aucun de ceux qui ont lu ce récit n’en est sorti indemne : dur, enlevé, jubilatoire, puissant et violent!

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  • Le Chemin lent et sinueux vers les larmes d’Annah – Saga Pierucci – Tome 9 – Version poche De: Marie-Hélène FERRARI 8.20

    Le Commissaire Pierucci dans la tourmente? Une fois de plus à Bonifacio, le funeste décès de son ami d’enfance plonge notre héros dans une valse funèbre

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  • Solde !
    La valse folle des morts et des vivants – Saga Pierucci – Tome 10 De: Marie-Hélène FERRARI 19.50 8.50

    Les femmes… Ah les femmes, mères et compagnes, femmes des autres, dames d’un jour, hantise de toujours. Et puis les jeunes gens grandissent et n’écoutent plus leur père. Le temps a tout usé. Les maisons deviennent hostiles, le monde devient flou, Pierucci se perd. Cette obscurité l’envahit peu à peu, dans la valse folle des morts et des vivants. Terrazoni le banquier, est retrouvé mort dans une chambre close, tandis qu’ailleurs on tue sans que personne ne le sache, et ici, le commissaire de Bonifacio tourbillonne, s’enfonce, comme un bois flotté dans la tempête. Et la Corse lutte contre ses démons.

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  • L’encens des foules asservies De: Marie-Hélène FERRARI 9.50

    Une petite fille disparaît dans une ville de province, une petite fille qui est une partie de l’âme de la population. Dès cet instant, un tempo marqué par les vingt-quatre heures qui s’égrènent à l’horloge du clocher lance un compte à rebours lancinant.

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  • Incontru – Rencontres De: Jacques FUSINA, Marie-Hélène FERRARI, 19.00

     

    Dans ce recueil bilingue essentiel, Jacques Fusina, qu'on ne présente plus tant sa place dans le paysage intellectuel insulaire en langue corse et en langue française est importante, nous propose ses rêveries et ses lectures.

    Chroniques, comptes rendus, mouvements d'humeur, sa sensibilité et sa fine intelligence se lisent de ligne en ligne.

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  • L’histoire grecque de Thucydide, Jean-Baptiste GAIL, 1807 De: Olivier BATTISTINI 18.00

    Le but de Jean-Baptiste Gail est de faire découvrir un Thucydide connu seulement par un petit nombre de savants – c’est le sort de tout ce qui est grand, élevé et difficile. Son Histoire grecque de Thucydide est parue en 1807 (10 vol. in-4°). Cette édition papier vélin, avec « le luxe de grandes marges », résultat de quinze années de travail et de « sacrifices exorbitants » pour la collation des manuscrits, la gravure des specimen, les honoraires de ses lecteurs, a été tirée à un petit nombre d’exemplaires. Elle est dédiée à l’empereur de toutes les Russies.
    1807, année de la dédicace, est également l’année de l’entrevue de Tilsit, au cœur de la dialectique terre/mer dont Thucydide est l’inventeur. Elle est remarquable pour son intelligence particulière du texte, ses commentaires, ses notes supplémentaires, ses observations et ses remarques critiques diverses. Notre dessein est de dire l’importance de la traduction de Jean-Baptiste Gail, de mettre en lumière l’intérêt et la richesse de ses commentaires.

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  • Les saisons de la loi De: Olivier BATTISTINI 19.00

    Le logos est la source de l’intelligente lumière de Thucydide, de Platon ou d’Aristote, de l’arrangement de la physis, des premières questions sur l’être, du débat politique et institutionnel. Il dit la force frémissante de la vie chez Héraclite ou Empédocle, la présence belle et terrible des dieux.
    La parole politique, la vie sous l’empire des lois, sont mesure de l’homme libre.
    La guerre, par sa tension dialectique – volonté d’hégémonie et désir d’autonomie , révèle l’essence même de la cité, sa secrète harmonie. Elle est élément constitutif de la polis, à l’origine de son nomos, d’un ordre qui l’oppose à l’altérité absolue du barbare.
    Cette passion dévorante est signe d’une théologie et d’un éros du politique, d’une idée de la vertu et de la philosophie.
    Dans Les Saisons de la loi : l’aristeia du meilleur des Achéens, la cité historique se mirant dans la callipolis, les paradis persans d’Alexandre de Macédoine, le jardin d’Épicure, Plutarque, déjà entre deux mondes, avant Plotin et Marc Aurèle.

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  • Pour saluer Plutarque De: Olivier BATTISTINI 12.00

    À l’époque de Plutarque – les deux premiers siècles de l’ère chrétienne –, la polis a disparu en tant que puissance politique et militaire. Rome s’est emparé de l’imperium mundi. La cité grecque, en particulier Athènes, n’est plus qu’un ornement d’Empire, une «?Fondation?» ou une cité d’écoles renommées, caractérisée par les «?facilités pour l’étude grâce à l’abondance des livres et des conférences de toute sorte?». Plutarque a pris conscience du peu d’importance du jeu politique des cités grecques ne possédant plus qu’une indépendance illusoire à l’intérieur de l’Empire. Obéir aux Romains est bien une nécessité?: sur plus d’un vaincus est tombée la hache. Cela n’empêche pas Plutarque de célébrer le rétablissement de l’ordre dans le monde, les bienfaits de la pax romana.
    Mais «?la Grèce vaincue a conquis son farouche vainqueur?»
    Plutarque biographe et moraliste, comme ses contemporains historiens ou philosophes, est bien pris entre deux mondes, celui des Latins et celui des Grecs, le présent et le passé.
    Un monde a disparu, celui de Périclès ou d’Hadrien, où la véritable religion était le culte de la cité elle-même. Un autre dominé par la religion et une morale différente se fait jour, avec, d’une manière générale, la promesse de diverses formes de salut. Il est intéressant de voir comment Plutarque, qui ne parle jamais des Chrétiens, se situe dans cet univers particulièrement ambigu, aux limites extrêmes du monde antique.

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  • Thucydide l’Athénien, Le Poème de la force De: Olivier BATTISTINI 18.00

    La physionomie de Thucydide est pensive et en harmonie avec le caractère austère de ses écrits, un rythme grave et lent, une haute langue. Son style est difficile, sombre. Son art est extrême. Thucydide est le plus philosophe des historiens, « l’historien des politiques ». Il est aussi stratège. Il raconte le poème de la force qui courbe et soumet les hommes, brise leurs membres. Il dit les harangues des maîtres de la guerre et des conducteurs de peuple, les combats et le sang qui coule noir, les trières qui se brisent, tout ce que la guerre a d’effrayant, de tragiquement beau et d’essentiel pour dire la nature humaine dans l’univers de la cité, la terrible contrainte de la nécessité politique.
    La Guerre du Péloponnèse, œuvre de science et œuvre d’art, ne s’intéresse qu’à un seul événement, le conflit, au terme duquel les Péloponnésiens mettent fin à la thalassocratie des Athéniens. Thucydide y raconte la guerre, son histoire de l’impérialisme athénien, ascension, apogée et chute : un « bien à jamais précieux ». Son récit révèle, en effet, depuis le particulier, une vérité universelle et permanente. Des événements semblables, étant donné la nature des choses humaines, ne manqueront pas de se reproduire un jour. Thucydide est le fondateur de l’histoire politique.

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  • Les enfants de Monte Cassino – Version poche De: Marie-Hélène FERRARI 7.40

    Débarquant dans un village de montagne, Quenza, en Corse du Sud, en plein milieu d’une exposition de sculptures à ciel ouvert, une jolie juge va rencontrer en chair et en os l’écrivain qu’elle admire depuis très longtemps, Ansideo Giovanali. Mais tout va virer au cauchemar et à la folie meurtrière. Quel lien entretient avec l’horreur le château abandonné construit par amour par un consul pour sa belle italienne exilée ?

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  • Solde !
    La fin du Black-out, Henri II de Guise De: Camille BARTOLI 13.50 9.00

    Le visage de ce malheureux était toujours caché par un masque, certains prétendront que ce dernier était de fer. Cette recherche fut longue, étalée sur plus de cinquante ans. Il en résulte des découvertes révélées dans cet ouvrage parmi lesquelles le lieu où fut inhumé le Masque de Fer, le black-out organisé pour que son nom ne soit jamais découvert et les éléments pour que soit réalisé le test ADN mettant fin au mystère.

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  • La honte en héritage De: Marie-Hélène FERRARI 9.50

    “En te réappropriant ton histoire, tu acceptais l’héritage de l’Enfer. Il était devant toi, tu le voyais reflété par le miroir, c’était toi. Paradoxalement, alors qu’un vrai chagrin te submergeait comme une marée noire, tu ressentais comme une sorte d’affranchissement. Il te semblait que quelque chose avait crevé et que ce qui s’écoulait te révélait et te libérait.

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